Centre d'études Visigothique

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Nouvelles du Tresor de Jerusalem? Fr

Regardez le fin de ce page!

Un article sur La Depeche pour le 27 juillet 2011

Limoux. Rennes le château : le trésor des wisigoths est-il là ?

découverte

Il existerait une autre entrée au-dessus de cette roche naturelle également bouchée./Photo DDM D.D.
Il existerait une autre entrée au-dessus de cette roche naturelle également bouchée./Photo DDM D.D.
Il existerait une autre entrée au-dessus de cette roche naturelle également bouchée./Photo DDM D.D

Un lieu proche de Rennes-le-Château qui devrait être sécurisé dans les prochains jours par les forces de l'ordre.

Trois chercheurs auraient découvert le site où est enfoui le trésor des Wisigoths.

C'est dimanche dernier que les passionnés de secrets ésotériques, historiens et curieux de tous poils ont découvert sur internet un manifeste signé de Michel Vallet indiquant par un véritable jeu de piste, l'entrée d'un passage pour accéder au fameux trésor de conquête des Wisigoths. Une révélation née d'une polémique. Deux des protagonistes de la découverte accusent le troisième de vouloir publier seul un livre à son compte sur l'affaire. Alors que toutes les demandes officielles pour exploiter les lieux sont en cours. Réplique du troisième, il livre l'endroit. Une querelle qui a fait le bonheur des internautes chercheurs de trésors. Sur la toile, est livré la localisation et la trouvaille fantastique des trois nouveaux Indiana Jones. Le lieu mentionné selon les auteurs de la découverte Franck Daffos, Didier Héricart de Thury et Michel Vallet serait indiqué dans plusieurs tableaux de Poussin et sur les Chemin de Croix essentiellement, autant de messages glissés pour les initiés. Comme dans celui de Rennes-le-Château, où Simon aidant Jésus à porter sa croix poserait son pied dans la cavité en question. Lieu que pour des raisons de sécurité nous ne révélerons pas ici. La lecture des spécialistes avec nombre de références livresques abonderait dans ce sens. Le trésor serait désormais en passe d'être découvert. Pour avoir fait le périple il nous faut préciser au lecteur que si nous n'avons pas trouvé le trésor, le chemin n'est pas une sinécure, sans être un chemin de croix il n'est pas à la portée de tous et parfois dangereux. La cavité ou plutôt le boyau en question part d'un soupirail, actuellement bouché, pour arriver huit mètres plus bas dans un labyrinthe qui atterrirait dans un couloir fait de niches ou reposerait le fameux coffre posé au milieu d'un écrin de roche naturelle, très certainement inviolé depuis 1 294 selon les découvreurs. Évidemment le propriétaire des lieux se dit inquiet et a très peur de voir débarquer une horde sans pitié : « Ils vont me défoncer la montagne à la barre à mine ou même au marteau-piqueur ou à l'explosif, ça va être un défilé permanent… sans compter les risques qu'ils encourent à pénétrer dans ce boyau. Je ne suis pas franchement rassuré. » S'il ne souhaite pas s'exprimer sur le sujet, nous savons que le capitaine Baudry de la gendarmerie de Limoux s'est lui-même rendu sur les lieux selon le propriétaire : « pour voir comment éventuellement il pourrait sécuriser l'endroit. Et s'il est fréquenté ». Une affaire prise très au sérieux par les services de sécurité et dans le milieu très fermé des chercheurs et historiens qui pour la plupart ne souhaitent pas s'exprimer publiquement, mais reconnaissent que l'hypothèse de cet emplacement pourrait bien être le bon. Un nouveau graal dans les entrailles de la terre à quelques encablures de Rennes-le-Château qui devrait livrer prochainement ses secrets, si l'État autorise les fouilles.

 

Le 28 Juillet - un article sur l'Independent

La piste du trésor des Wisigoths se précise entre Sougraigne et Fourtou

  Selon les chercheurs, le trésor serait en fait dans les collines alentours.

Selon les chercheurs, le trésor serait en fait dans les collines alentours.  © GUILLAUME

La plus grande relique de l’histoire de l’humanité et le trésor des Wisigoths provenant du pillage du temps de Salomon » reposeraient dans une des nombreuses cavités souterraines qui jalonne un pech (un mont) culminant à presque 700 m entre les villages de Sougraigne et de Fourtou dans la Haute-Vallée de l’Aude. C’est du moins ce qu’affirme un habitant de la Haute-Garonne, Franck Daffos, passionné par l’histoire de Rennes-le-Château (lire ci-contre) qui ne ménage pas ses efforts depuis près de 40 ans pour remonter la piste de ce fameux trésor.
« Il faut éviter un gâchis extraordinaire »
Il craint aujourd’hui de le voir piller par des chercheurs beaucoup moins scrupuleux, attirés par le seul appât du gain qui pourraient s’attaquer à la montagne à coup de pioches et de dynamite. La publication sur internet, dimanche dernier, d’informations pouvant mener jusqu’à la fameuse cavité l’inquiète effectivement beaucoup. D’autant qu’elles ont été mises en ligne par Michel Vallet, un passionné comme lui, avec qui il travaillait depuis de nombreuses années (lire ci-dessous). En fait, les deux hommes et un Carcassonnais, Didier Héricart de Thury, ont uni leurs efforts depuis 2007 pour mener à bien cette enquête longue et compliquée.
La publication, la semaine dernière, du livre L’or de Rennes, quand Poussin et Téniers donnent la clef de Rennes-le-Château, écrit par seulement Didier Héricart de Thury et Franck Daffos a mis le feu aux poudres et définitivement fâché Michel Vallet qui a donc publié le résultat des recherches sur le net. Au risque que le site soit fouillé par n’importe qui. « Il faut absolument éviter un gâchis extraordinaire. Le lieu doit être sécurisé pour que les pillards ne puissent pas s’en emparer ! », s’affole Franck Daffos.
« L’Etat peut déposer plainte »
Dès dimanche dernier, il est entré en contact avec les gendarmes du secteur qu’il a conduit sur les lieux. « Ils ont été très réceptifs et savent à quoi s’attendre, reprend le Haut-Garonnais. À présent, le dossier serait entre les mains de l’Etat qui peut déposer plainte pour “incitation au pillage du patrimoine national” ». Car, assure Franck Daffos, « Michel Vallet a spolié notre travail ». Les chercheurs avaient effectivement commencé à explorer les cavités de près, notamment grâce à du matériel importé des Etats-Unis. Une caméra a été introduite dans la faille mais les images n’étaient pas exploitables. Il reste maintenant à entamer des fouilles officielles qui ne pourront commencer qu’après que l’Etat en donne l’autorisation.

 

Claude Massonnet | Publié le 29.07.2011, 07h00

Depuis dimanche, les gendarmes de la brigade de Couiza exercent une surveillance très discrète sur les alentours de la commune de Sougraigne, et particulièrement sur le pech d’En-Couty. Histoire de prévenir les rassemblements intempestifs de chercheurs de trésor. C’est là, dans cette superbe région rocailleuse, que trois écrivains chercheurs affirment avoir localisé l’entrée d’une grotte au trésor, celui des Wisigoths.

Explications.

Depuis trois ans, Michel Vallet, Didier Héricart de Thury et Franck Daffos ont mis en commun leurs connaissances historiques, dans le sillage du mystère de Rennes-le-Château, pour aboutir à une évidence : le fameux butin d’or et de pierres précieuses est caché non pas dans le village de l’abbé Saunière mais à douze kilomètres à vol d’oiseau. Ils ont même découvert, au sommet du pech d’En-Couty, l’entrée d’une cavité rocheuse qui pourrait, toujours selon eux, déboucher sur une grande salle au trésor. Seulement voilà, les chercheurs s’empoignent à propos de la découverte du trou. Didier Héricart de Thury et Franck Daffos ont sorti, le 12 juillet, un livre* qui donne quelques clefs sur le trésor wisigothique, sans le troisième larron, Michel Vallet, qui, fou de rage, dimanche dernier, a dévoilé sur le Net l’emplacement de la fameuse cavité rocheuse.

Le trésor des Wisigoths protégé par les templiers

« Nous nous étions fixé une obligation de discrétion sur cette découverte. Or Franck Daffos a régulièrement laissé fuir des informations sur les forums d’Internet. Il voulait surtout mettre la main sur le trésor, s’attribuer le mérite des travaux collectifs. Il a participé aux recherches mais son apport a été surtout technique », persifle Michel Vallet, retraité installé à Villeneuve-de-la-Raho. « Il voulait lui-même sortir un livre. Ses révélations sur Internet portent gravement préjudice au site. Elles peuvent être considérées comme une incitation au pillage archéologique. »

« Les autorités doivent très rapidement prendre des mesures pour protéger ce site », répond Franck Daffos, qui raconte avec passion l’existence d’une grande salle qui renfermerait les prises de guerre des Wisigoths derrière une issue murée par les Templiers au XIIIe siècle. « Selon les écritures, en pénétrant dans ce lieu mythique, on devrait relever les cadavres de trente hommes égorgés à l’épée pour sauvegarder le secret de l’emplacement de ce fabuleux trésor. » Pures spéculations. Pour le moment, aucun des chercheurs n’a exploré l’antre énigmatique.

« Je suis sceptique, rétorque le propriétaire du terrain, Dieudonné Roussette. En revanche, mon épouse, Paquita, elle y croit. Elle a tout lu de ce qui a été publié sur Rennes-le-Château. Elle dit que c’est bien le trésor wisigothique qui est enfoui sur notre domaine. »

Pour l’instant, en contrebas de la pente au trésor les chercheurs de trésor se font rares. Tout juste un piéton en chapeau de cuir et lunettes noires. « Depuis 1969, je viens ici chaque été. Je pensais faire fortune en trouvant le tombeau d’une déesse égyptienne. Mais j’ai renoncé », lance-t-il. A Rennes-le-Château, on reste placide. « Vous savez, des livres, il en est sorti cinq cents », répond entre ironie et philosophie le maire, Alexandre Painco, qui doit gérer 100000 visiteurs par an dans une ambiance de « Da Vinci Code » permanente. En attendant la nouvelle vague… wisigothique.

 

*« L’or de Rennes », aux éditions Arqa.

 

Note de Val;  La grotte est situé pas loin de la source Salee a Sougraine, j'ai passe cet endroit du tresor et je n'ai pas connu!

 

Nouvelles de le 6 aout.  Quelqu'un est entré dans le grotte!  Regardez ce film;

http://www.youtube.com/watch?v=YMx2ETwFC8Q

 

Nouvelles de 8 aout.  L'Independant a dit;

Après la dispute entre trois chercheurs et la mise en ligne par l'un d'eux des résultats d'années de travail et notamment d'une nouvelle piste, curieux, badauds et autres chercheurs amateurs affluent désormais sur les petites routes entre Sougraigne et Fourtou. Au grand désespoir du propriétaire du terrain, exaspéré mais aussi de deux chercheurs Franck Daffos et Didier Hériquart de Thury qui craignent pour le maintien du site.

Mais j'ai pensé que les gendarmes gardent le site?

Nouvelles pour le 10 aout

Trésor de Rennes : un sacré jeu de piste jusqu’au souterrain

 

Le 8 mars 2008, après quarante ans de recherches intenses, ils trouvent enfin le fameux trou, « l’entrée de la cache » affirment-ils. Didier Héricart de Thury, Franck Daffos et Michel Vallet touchent au but. Cette fabuleuse découverte marque pourtant le début de la fin de leur collaboration. « Michel Vallet en a été le témoin privilégié et n’avait qu’une idée en tête, publier ces résultats en son propre nom » affirme Franck Daffos tandis qu’à ses côtés, le discret Didier Héricart de Thury approuve. Apprenant que ses deux anciens acolytes s’apprêtent à sortir un ouvrage pour donner quelques clés de leurs nouvelles découvertes, Michel Vallet a effectivement publié leurs travaux sur le net et révélé ainsi l’emplacement de la fameuse cache... « Il a mis en pâture des années de travail » déplorent les deux autres chercheurs qui envisagent de porter plainte contre lui pour « incitation au pillage d’un site archéologique ».
« On avait déjà les ovni et Bugarach...»
Avec cette nouvelle affaire, la fabuleuse histoire du trésor de Rennes-le-Château a ainsi connu un rebondissement inattendu cet été. Le regard des chercheurs se tourne désormais vers le pech d’en Couty, une colline située entre Sougraigne et Fourtou.
Pour le plus grand désespoir du maire de Sougraigne, également propriétaire du terrain qui voit défiler toutes sortes de personnes sur ses terres. « Dans le coin, on avait eu droit aux extraterrestres, à Bugarach et maintenant voilà que le trésor de Rennes est ici ! » se lamente-t-il tandis qu’il se rend à la rencontre de tous ceux qui voudraient tenter l’ascension du pech pour leur en interdire l’accès.
Des recherches géométriques
« Au moins, maintenant que l’affaire a éclaté, le site est protégé » se félicite Didier Héricart de Thury même s’il n’est plus autorisé à se rendre sur place. Chercheur discret, il aurait aimé continuer à travailler dans l’ombre.
« C’est un homme exceptionnel, son travail défie l’entendement ! » s’emballe Franck Daffos lorsqu’il parle de son ami. Les recherches géométriques sur le tableau de Poussin, “Les Bergers d’Arcadie” ainsi que son travail pour identifier et analyser le tableau de Teniers dont parlait, entre autres, Gérard de Sède dans ses ouvrages précédents a conduit Didier Héricart de Thury au Pech d’en Couty. Avec Michel Vallet, les deux hommes ont alors arpenté la colline sans jamais rien trouver.
« Il avait le début, moi la fin »
En juin 2007, Michel Vallet présente Franck Daffos, qui travaillait de son côté, à Didier Héricart de Thury. De juin à novembre, les deux hommes ne se quittent plus. Ils mettent leur travail en commun et finissent par avancer. « Il avait le début, moi la fin » explique Franck Daffos. Lui avait effectivement identifié une sorte de dolmen en réunissant deux tableaux de l’église de Rennes-les-Bains.
Le “Boudet” décrypté
Lequel ressemble effectivement étrangement à une pierre du pech d’en Couty que les chercheurs ont vite identifiée. « Le 22 novembre 2007, on y était devant, mais de nouveau bloqués » reprend le chercheur toulousain. Pour autant, les trois hommes n’ont pas baissé les bras. D’autant plus que le dolmen est à quelque 620 m d’altitude, soit presque à 618 m et d’aucuns y voient un lien avec la formule “PAX 681” qui revient souvent dans la recherche du trésor.
« On a alors étudié de près le Boudet », reprend Franck Daffos. L’abbé Boudet, curé de Rennes-les-Bains avait écrit un livre très énigmatique, « la vraie langue celtique » qui ne semble être compréhensible que par ceux qui s’intéressent de près au trésor. L’abbé y parle d’une pierre « de trou ». « On a fini par comprendre ce qu’il avait voulu dire. Il y a effectivement deux trous dont un dans une arête, pile à 28 m du dolmen ! ». Là encore, les initiés comprendront qu’il s’agit d’une découverte capitale…



27/07/2011
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